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Immobilier : les multipropriétaires de luxe

Jeudi 28 Juillet 2016

Immobilier: multipropriétaires de luxe

L'affaire est entendue : s'offrir un pied-à-terre dans les beaux quartiers de la capitale est devenu un rêve inaccessible au commun des mortels, à l'exclusion des riches émirs, des Russes, Américains, Brésiliens et autres fortunés. Une injustice que la société de gestion Corestones a voulu réparer en créant le co-investissement. L'idée ? Mutualiser l'achat d'appartements somptueux. Une formule courante dans le monde anglo-saxon, où, à l'instar des jets privés et des yachts, on partage volontiers une adresse prestigieuse pour ses escapades dans les métropoles cotées. Le principe est simple : trois ou quatre acheteurs s'offrent un appartement entre 1 million et 1,5 million d'euros, en payant de 300 000 à 400 000 euros chacun.

La propriété à plusieurs ? L'idée n'est pas nouvelle en France et rappelle le "time-sharing", en vogue dans les années 1970-1980 pour les vacances à la mer ou à la montagne. Sauf que cette fois, souligne Thomas Abinal, directeur général de Corestones, "nous évitons les écueils de la multipropriété, en permettant à l'acheteur de se défaire facilement de son achat et en lui garantissant une souplesse dans l'utilisation". Ici, l'achat se fait via deux SCI, l'une détenant la nue-propriété et l'autre l'usufruit. Pendant les huit premières années, l'acheteur peut céder sa part. Mais à l'issue de cette période, lorsque les deux sociétés se transforment en une unique entité de pleine propriété, un seul associé, quel que soit l'avis des autres, peut déclencher la vente du logement s'il n'a pas réussi à céder sa part.

Les règles d'occupation sont elles aussi moins contraignantes : finies les périodes préattribuées, la réservation se fait à l'avance, à la semaine (13 par an pour chacun). Ce type d'achat séduit de plus en plus les provinciaux et les expatriés. Pour ce 83-m2 de l'avenue Bosquet, à Paris (VIIe), un entrepreneur de province et un Français vivant dans les Bermudes ont signé ensemble. Ce 57-m2 de la rue des Beaux-Arts, à Paris (VIe) a, lui, emballé un professeur d'université de Montpellier, un patron néo-calédonien et une Sud-Africaine. Leur ambition ? Faire un bon investissement et profiter de la vie parisienne. Aussi bien et fréquemment que les riches étrangers, qui, eux, ont dû payer leur pied-à-terre quatre fois plus cher.


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